Le commerce électronique ou vente en ligne, désigne l’échange de biens et de services entre deux entités sur les réseaux informatiques, notamment Internet. Le commerce électronique date de début 1997.

Le commerce électronique ne se limite pas au seul réseau Internet. Dans le cadre du commerce électronique interentreprises, on utilise depuis de nombreuses années des réseaux de type E.D.I (Échange de données informatisées). Des transactions électroniques se réalisent également sur les réseaux téléphoniques mobiles.

Le commerce électronique ne se limite pas au seul réseau Internet. Dans le cadre du commerce électronique interentreprises, on utilise depuis de nombreuses années des réseaux de type E.D.I(Échange de données informatisées). Des transactions électroniques se réalisent également sur les réseaux téléphoniques mobiles.

Nous parlons donc de vente à distance ou d’e-commerce lorsqu’un bien est vendu dans le cadre du commerce électronique, et les lois qui y prévalent s’appliquent aussi bien au vendeur qu’à l’acheteur.C’est pour cette raison que j’ai opté pour une formation spécialisée à l’université de Montréal (Udem) : Maîtrise en Commerce électronique.

Les différents types de relation dans le commerce électronique :

  • L’échange électronique entre entreprises, souvent appelé B2B (se prononce bi-tou-bi), acronyme anglais de Business to business ;
  • Le commerce électronique à destination des particuliers, ou B2C (se prononce bi-tou-ci), acronyme anglais de Business to consumer. Il s’agit de sites web marchands, type télé-achat ;
  • Le commerce électronique entre particuliers, ou C2C (se prononce ci-tou-ci), acronyme anglais de Consumer-to-consumer. Il s’agit de sites web permettant la vente entre particuliers ;
  • L’échange électronique entre une entreprise et ses employés, souvent appelé Intranet ouB2E, acronyme anglais de Business to employee ;
  • L’échange électronique entre les entreprises privées et le gouvernement, souvent appeléB2G, acronyme anglais de Business to government.

Parmi les principaux biens et services vendus par internet aux particuliers (B2C), on peut citer :

  • les biens culturels : livres, CD et DVD, etc. ;
  • les appareils technologiques : PC, électronique, hi-fi, etc. ;
  • le tourisme et les voyages : billets de train, d’avion, locations, etc. ;
  • les produits de grande consommation avec les supermarchés en ligne ;
  • les produits d’imprimerie : Cartes de visites, plaquettes, supports commerciaux ;
  • les produits d’habitats, vêtements, puériculture, etc.

Ainsi que des systèmes de vente spécialement adaptés au monde internet :

  • développement de photographiesnumériques ;
  • téléchargement de musique ;
  • vente aux enchères entre particuliers ;
  • Location de DVD par Internet.

Enfin, de nombreuses entreprises proposent des services sur internet, payants ou non :

  • banqueenligne ;
  • assurance enligne ;
  • presseenligne ;
  • La VOD ou Vidéo à la demande.

Ventes combinées à la méthode RIMA : Dans le monde du commerce électronique, et par analogie avec l’expression usuelle brick and mortar (des briques et du mortier), l’expression click and mortar (ou encore bricks and clicks) fait référence à des entreprises qui proposent de façon complémentaire :

  • de la vente par internet (activités en ligne)
  • et de la vente en magasin ou en point de vente physique (distribution classique).

Ces modèles de distribution click and mortar s’opposent à des modèles « tout virtuel » où seul le commerce en ligne est proposé aux clients. Certains opérateurs « tout virtuel » semblent réorienter une partie de leur stratégie de distribution vers du click and mortar.

Ventes multi Canales : Développer une stratégie multi Canales, permet d’associer Internet, la télévision numérique, les services mobiles et les magasins physiques. L’intérêt d’un tel dispositif est d’exploiter le nombre croissant de consommateurs qui utilisent pour leur achat, de multiples canaux de distribution interactifs.

Cette forme de distribution permet également de faire face à certains obstacles inhérents aux caractéristiques du canal électronique. Certains consommateurs sont rétifs à payer en ligne et souhaitent par exemple pouvoir payer en magasin. Une stratégie multi canal a également un intérêt du point de vue logistique en utilisant le réseau de magasins comme un stock et transforme ceux-ci en points retraits.

Maîtrise en commerce électronique à Montréal

Étant donné les nouvelles habitudes que nous sommes en train d’acquérir avec les outils de communication à notre disposition, il existe une foultitude de secteurs non encore exploités au maximum de leurs capacités. C’est notamment le cas pour la géo localisation, le télétravail, le tourisme en ligne et bien d’autres activités qui devraient modifier notre comportement de consommation. Tous ces secteurs ont un vecteur de croissance en commun : la vente en ligne.

En effet, toute application destinée à vendre un produit ou un service est sujette à une procédure de livraison, facturation et paiement. Si nous voulons être compétitifs, nous devons agir sur les coûts à tous les niveaux. La chaîne commerciale est de notre temps la plus importante après l’ère industrielle que nous avons connue avant le deuxième millénaire.

Mais en même temps, c’est la tâche la plus ardue à adapter à notre nouveau monde de communication. Le contact reste le principal garant d’une bonne affaire ou dans le cas contraire la fera avorter. Nous agissons pour tout acte d’achat avec tous nos sens innés et développés sans m’étendre sur le complexe phénomène comportemental du processus achat vente.

Mais ces mêmes sens s’adaptent et les barrières tombent. Aujourd’hui le commerce électronique représente une part importante dans le commerce mondial, principalement dans le B to B il est vrai. Mais le commerce B to C est en constante évolution depuis les années 2000 à une vitesse qui dépasse toutes les prévisions, à tel point que nous arrivons à en faire un modèle économique pour notre nouvelle société.

En réalité, le commerce électronique est déjà présent dans tous les foyers, ne serait-ce que par la banalisation du paiement des factures électroniques des fournisseurs institutionnels : l’électricité, le téléphone, le transport, et j’en passe. Les moyens de paiement aussi évoluent : par mobile, par carte prépayée ou simplement par virement bancaire.

Aussi, en plus de mon intérêt pour l’e-commerce depuis une dizaine d’années, j’ai décidé de faire une maîtrise en commerce électronique à l’université de Montréal.

Je vous donne ci-dessous un extrait de la présentation du programme que vous pouvez trouver sur le site de Maîtrise ès Sciences en Commerce Électronique :

Secteur économique stratégique en croissance, Les affaires électroniques suscitent un intérêt considérable de la part des acteurs en présence. Parallèlement, un besoin criant d’expertise se fait sentir. En réponse à ce besoin, le Département d’informatique et de recherche opérationnelle et la Faculté de droit de l’Université de Montréal ainsi que HEC Montréal se sont unis pour offrir une nouvelle maîtrise multidisciplinaire en commerce électronique avec options en informatique, en gestion et en droit…

Je vous encourage vivement à prendre le virage électronique malgré que l’avenir est rose pour les entreprises qui savent utiliser les 2 canaux conjointement : en ligne et hors ligne.

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