choisissez votre consultant stratégie internet

Dans l’industrie du marketing internet, de plus en plus de tactiques voient le jour selon l’apparition de nouveaux réseaux, de nouvelles recommandations des moteurs … Le socle principal pour déployer ces tactiques et s’assurer qu’elles vont dans le sens de vos objectifs est votre stratégie de présence en ligne (stratégie internet).

Le cadre conceptuel « ESP » illustre les relations entre l’environnement, la stratégie et la performance. Une analyse SWOT de l’environnement (E) mène vers l’élaboration de la stratégie (S) et la mesure de la performance (P).

ESP environnement stratégie et performances

Nous nous devons à ce stade de distinguer trois types de plans et stratégies différents :

1. Le plan e-marketing qui découle des objectifs et stratégies globaux de l’entreprise. Il prend en compte les 7 étapes à savoir :

  • Analyse de la situation;les 7 étapes du plan marketing
  • Planification stratégique de E-marketing;
  • Objectifs;
  • Stratégie de E-marketing;
  • Plan d’exécution;
  • Budget;
  • Plan d’évaluation.

2. Planification stratégique de E-marketing : les stratégies de marché et les stratégies de produit en découlent. Elle tient compte des 4P (Produit, Prix, Place/distribution et Promotion/communication), en procédant à l’analyse d’opportunité de marché, analyse de la demande, analyse de segmentation et analyse de l’offre. À cette étape on parle alors de tâches ou stratégies du Premier Tiers

3. La stratégie e-marketing, considérée comme étape du plan marketing, elle s’appuie sur les technologies de l’information pour atteindre des objectifs marketing.

  • Les stratégies de Deuxième Tiers incluent les stratégies reliées aux 4P et à la gestion de la relation afin d’atteindre les objectifs du plan :
  • Stratégies produit;
  • Stratégies de prix : Prix dynamique, Encan en ligne;
  • Stratégies de distribution : Direct, Modèles d’affaires électroniques basés sur un ou des agents (affiliation);
  • Stratégies de communication marketing;
  • Stratégies de gestion de la relation client : Certaines firmes utilisent un logiciel CRM («Customer Relationship Management» ou gestion de la relation client en français) ou PRM (gestion des relations partenaires) pour intégrer les communications marketing et les comportements d’achats dans une base de données (développement logiciel)

Les strategies 1er et 2eme tiers du plan marketing

Tandis que ces plans et stratégies sont globaux et concernent tout l’environnement de l’entreprise, la stratégie internet prend en compte quant à elle l’univers Web et les opportunités offertes par le média internet pour atteindre les objectifs d’affaires fixés dans le plan e-marketing. Il est évident que cette stratégie doit être compatible avec la stratégie globale de l’entreprise et doit y être intégrée.

À ce stade, on peut dire que la stratégie internet fait partie de la stratégie e-marketing et qu’elle est étroitement liée aux stratégies de deuxième tiers que sont celles de la distribution et de la communication. Mais cette approche est encore relativement récente, alors on utilise le terme de stratégie internet comme un fourretout pour y mettre tout ce qui doit être entrepris en ligne pour atteindre les objectifs e-marketing. La planification stratégique sur internet est également utilisée pour décrire l’ensemble des étapes nécessaires pour la mise en œuvre du plan.

Selon le dicodunet, la stratégie internet est définie comme l’ensemble d’actions qui permet de définir les objectifs ainsi que les moyens techniques, humains et financiers, nécessaires à une bonne visibilité sur le net. La stratégie Internet permet de rédiger un cahier des charges consolidé incluant les tenants et les aboutissants du projet et des actions à mener.

En quoi consiste la stratégie internet et quelles sont les étapes pour son élaboration :

  1. Les 5 étapes de strategie internet Exploration, étude des besoins et attentes du client. En examinant les besoins ainsi que l’environnement, on cherche à définir les objectifs réalisables du projet internet.
  2. Définition des enjeux principaux et les objectifs du site. En se posant les questions concernant le rôle du site Internet dans l’atteinte des objectifs d’affaires, et en fixant les objectifs (Informer, Servir la clientèle, Vendre…), on cherche à délimiter la portée de la présence internet et par la même occasion identifier les opportunités qui sont offertes.
  3. Grâce à l’élaboration de persona, l’analyse des forces et faiblesses du site s’il existe (SWOT), benchmarking des concurrents, on arrive à établir les recommandations pour réussir sur Internet et dépasser la concurrence.
  4. La planification stratégique consiste alors à regrouper toutes les tactiques relevées pour atteindre ses objectifs.
  5. Le cahier des charges qui reprend l’arborescence et les maquettes fonctionnelles du site web est l’ultime but de cette démarche. Il permettra de passer aux étapes suivantes que sont la conception, production et promotion.

Lors d’une présentation effectuée pour montrer les outils de veille stratégique en ligne, je vous invite à découvrir mes outils pour l’intelligence et veille concurrentielle en stratégie internet. De même je vous invite à voir une étude de cas de stratégie web SEO/SEM/SMO, effectuée dans le cadre de ma maîtrise en commerce électronique. Par ailleurs, Journaldunet avait réalisé un bon dossier « comment faire de la veille sur vos concurrents ».

voir plus de présentations de Alami MEJJATI

Les types de recommandations en stratégie internet sur le cahier des charges :

Les recommandations basées sur l’analyse des opportunités et des offres existantes dans le cadre de l’implantation d’une stratégie internet sont de trois types :

  1. SEO SEM SMM SMO en stratégieRecommandations SEO (référencement naturel) : grâce à l’analyse des mots clés utilisés et ceux les mieux adaptés ainsi que la manière de les utiliser, on dresse un cahier de recommandations pour le référencement comprenant l’optimisation sur site (on site) et hors site (off site). Sur site, nous cherchons à maximiser la pertinence du contenu, à utiliser un bon tagage sémantique, et réussir un bon mappage interne des pages. Hors site, nous identifions les opportunités de réseaux de liens externes comme les sites partenaires, sites de news et d’articles marketing….etc.
  2. Recommandations SEM (marketing de recherche) : portant principalement sur l’achat de mots clés comme avec Adwords de Google connu aussi sous le terme PPC (Pay per clic), nous analysons les différents types d’affichage à considérer et qui sont attachés aux recherches des internautes : bannières sur sites thématiques, sponsoring de blogs influents, pub sur forums dédiés…etc.
  3. Recommandations SMM (marketing des médias sociaux) : la présence en ligne sur les médias sociaux doit être compatible avec les gros axes stratégiques définis en SEO. En effet, tout comme le PPC permet de booster la visibilité d’un nouveau service, la stratégie des médias sociaux peut doper le référencement internet puisque les moteurs considèrent désormais les « citations comme les nouveaux liens ». On parle aussi d’optimisation pour les médias sociaux (SMO).

Bien entendu, il ne s’agit pas de sortir avec les mêmes solutions quelle que soit l’entreprise mais d’identifier les tactiques qui rapportent le mieux dans les meilleurs délais. Une optimisation du ROI (retour sur investissement) en quelque sorte qui prend en compte les actions avec retombées rapides (Quick Win). Pour ainsi dire, la planification stratégique de votre présence sur internet n’obéit pas à des lois de science exacte. Elle est plutôt dépendante de l’expérience de votre consultant en stratégie internet et sa capacité à avoir une vision claire de vos objectifs et des moyens pour les atteindre. Dans le domaine des médias sociaux par exemple, il s’agit d’observer, essayer, mesurer et ajuster le tir.

L’avenir de la stratégie Internet et ses mutations avec le web 3.0

La vérité est que cette stratégie naguère facile d’approche puisqu’on parlait essentiellement de présence sur les moteurs de recherche, se retrouve aujourd’hui étendue jusqu’à la présence physique avec des QR code par exemple sur les étiquettes ou des liens vers les médias sociaux imprimés sur les Tee-shirts. On parle alors de fusion entre le « on line » et le « off line » comme le montre si bien Forester dans son étude sur « les achats hors ligne influencés par la recherche en ligne » (E-commerce 3.0).

web sémantique 3.0 web of data

Le mot est ainsi lâché, on parlera désormais de web 3.0 avec l’avènement du web de données (web of data) avec bien sûr ce que cela implique comme changement en stratégie internet :

  1. Référencement 3.0 : en fait, s’il est bien un domaine où nous expérimentons le 3.0 déjà, c’est bien en référencement où l’on utilise la sémantique et les langages de description (RDF, XML..) pour aider les moteurs à mieux comprendre le contenu des pages web. Aujourd’hui nous utilisons déjà des nouvelles balises méta pour l’Open Graph de Facebook et utilisons des attributs sémantiques comme « AUTHOR » qui permet d’identifier la personne auteur d’un contenu. Ce n’est plus qu’une question de temps.
  2. Marketing 3.0 : bien qu’il s’agit de concept nouveau et que rares sont les personnes relativement influentes dans ce domaine, nous pouvons parler des travaux de Philip KOTLER aux USA et ceux de Samuel Mayol en France. Les deux insistent sur la place du consommateur dans la conception du produit et aussi dans sa vie. Le passage au marketing 3.0 est un processus d’institutionnalisation du phénomène 2.0, avec de nouvelles pratiques sociales associées.
  3. E-Commerce 3.0 : Forester explique l’explosion de celui-ci avec un nouveau comportement des acheteurs qui montre qu’ils vont chercher les informations, notations et commentaires sur le produit en ligne et décident ensuite d’aller l’acheter dans le magasin physique. Ce phénomène peut s’expliquer en dehors du coût que peut représenter la livraison à domicile par la nouvelle attitude du consommateur : ici et maintenant. Cette notion de gratification instantanée explique l’avènement du E-Commerce 3.0 qui est donc passé par une étape de « ventes en ligne » à une autre où « les ventes sont influencés par la présence en ligne ».

On voit bien donc que la stratégie internet va devenir de plus en plus coûteuse car le champ d’action est plus large (mobile, local, social) et aussi va demander des ressources humaines plus portées sur la nouveauté et les expériences pour déceler ce qui marche et ce qui ne marche pas. Mais il est clair d’ores et déjà que si vous avez un consultant SEO pour le référencement qui ne comprend pas l’enjeu des sitemap au format XML, des attributs regroupés dans Schema.org proposé par les trois moteurs de recherche, ou qu’il n’est pas au courant des micro-data embarqués dans le HTML5, vous allez certainement avoir des soucis de positionnement sur les moteurs de recherche !

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